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Le premier défi…échange de bon procédé

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Jeune fille vierge cherche pour première experience autre chose que la banalité… et si elle pouvait profiter du portefeuilles de son amant beaucoup plus âgé qu’elle… un premier échange qui n’a rien de traditionnel.

J’étais jeune, naïve et avec une soif de savoir qui coulait en moi comme la lave d’un volcan. A l’age où l’on commence à prendre possession de nous-même, je me pensais invulnérable, indécelable, infaillible et forte. Ornée d’une poitrine abondante, d’une taille fine et de fesses fermes et bien rebondies, je découvrais sur moi les regards masculins et m’amusais de les voir me déshabiller, aussi bien dans la rue que dans ma propre classe.

Allumeuse parmi les allumeuses, je me pensais dans l’élite du machiavélisme féminin, alors que ma séduction sans doute à présent candide me procurait l’illusion de la puissance. J’aimais séduire, le défi que je croyais ultime. Passionnée de caractère, avide de m’améliorer, j’avais soif de savoir ce que le sexe pouvais être. Il aurait été aisé de le découvrir avec n’importe qui mais… je voulais quelques chose d’unique, d’excitant et surtout de pas banal.

Je passais mes soirées sur les tchats d’internet. J’aimais essayer d’avoir les hommes à moi, d’en choisir un et de le rendre fou de moi. Naïveté de l’age… Ce jour là je parlais avec un homme, un vrai, d’une quarantaine d’année. Il me disais les mots que je voulais entendre et moi, imbue de moi même je m’exaltais de le voir ramer pour me rencontrer. Un producteur qu’il me disait et si je faisais ce qu’il voulait il me produirait un disque… Jeune mais pas idiote, je me demandais jusqu’où il allait aller… Me produire, chanteuse du jour au lendemain… sans avoir entendu ma voix… Bref ça ne m’intéressais pas. Il m’excitait par sa manière de parler et par son supposé argent qu’il devait avoir.

Il avait un fantasme : une jeune fille en fleur, des bottes, un chemisier, des cheveux long, une pipe.

J’avais un fantasme : une jolie soumission, habillée sexy, du sexe et du fric.

On se mit d’accord pour un premier rendez-vous. Comment aurais-je pu savoir que ça n’allait pas être le dernier ?

Un café près de Montparnasse. J’arrivais en retard. Il était grand, brun les yeux noir, très séduisant… je m’en surpris. Un magnétisme se dégageait de cet homme. Il me regarda de haut en bas, me parla quelques minutes, commanda du champagne. Je n’en bus pas mais déjà une voiture qui devait nous emmener faire les boutiques sur Paris arrivait. Il avait de l’argent. Le chauffeur m’ouvrit la porte et je m’engouffrait dedans. Il me regarda, prit ma main et me la mit sur sa queue déjà gonflée de désir d’avoir une vierge dans sa voiture. Je n’en avais jamais touché. C’était dur, cylindrique, je tressaillis. Doucement il s’approcha de mon oreille et me susurra de ne pas m’inquiéter que c’était moi qui tenais la baguette, il me sourit et m’embrassa. J’eus un mouvement de recul, timide, je n’étais plus du tout celle que je croyais. Le chauffeur nous regardait et me sourit. On s’arrêta alors devant une boutique de luxe. Il me frôla la cuisse puis me la serra fort de l’autre main il m’agrippa le sein. Un cri s’échappa de mes lèvres, mes yeux se refermèrent mis clos. Il réussit à pincer mon téton. Il faut dire que habillée d’un jean taille basse très moulant, le nombril à l’air et d’un débardeur noir à franges assez transparent, l’homme n’avait pas eu de mal à voir ma poitrine se gonfler sus les premier attouchements que ma chaire reçut. Nous sortîmes de la voiture, une superbe boutique. Pretty woman ne pouvait avoir les yeux qui brillaient plus que moi. J’avais un homme riche avec moi. Je me sentais forte d’avoir pêché ce dernier. A aucun moment je me rendis compte que c’était lui qui réalisait son rêve. Je pris des bottes longues, très longues, une robe très très moulante blanche. Pas de chemisier, pas cette fois ci. D’autres vêtements garnirent les sacs à hanse en ruban et nous retournâmes dans la voiture. Euphorique que j’étais, jusqu’à l’entré dans la chambre. Là, la peur me prit le ventre. Je réalisais ce que j’allai faire, ce que je devais faire. La chambre était grande,un salon, une salle de bain avec un jacuzzi..

– Chérie, tu veux bien t’habiller ma beauté ?

J’acquiesçais et pris un sac en allant à la salle de bain quand il m’arrêta et me dis de me déshabiller devant lui. Un moment de recul. Personne ne m’avait encore vu nue. Je balbutiais quelques mots quand il vint à côté de moi, frôlant sa grande main aux longs doigts de la racine de mes cheveux jusqu’à la pointe de mes seins avant de descendre de manière plus appuyée vers mon nombril.

– Je vais t’aider…

Il m’embrassa le visage, les lèvres, le cou, ma poitrine par dessus mon haut puis doucement, très doucement, il se mit à genoux devant moi pour enfourner sa langue dans mon nombril. D’un coup, fermement, il agrippa mes fesses. Je me sentis son objet. L’incompréhension arriva à mon esprit, crispé, impuissante. il remonta à mon oreille pour me dire que j’étais belle, que j’étais la chose la plus belle qu’il avait touchée, que j’étais unique tout en enlevant doucement mon haut, mon corps frissonnant il continua à me dire des mots doux tout en dégrafant mon soutien gorge qui découvrit ma très généreuse poitrine ferme à souhait. Il les embrassa alors que je fermais les yeux et me laissais peu à peu aller, et à sa langue et à ses mains qui faisaient glisser mon pantalon à terre.
Il frôla mon pubis. Je frissonnais, j’avais d’un coup très froid puis très chaud, alors de sa langue il retoucha l’endroit intime par dessus ma plus jolie culotte mise pour l’occasion. Un coup de langue, me suffit. Il s’arrêta et me dis de mettre ma robe.
Sa voix suave, son odeur rassurante… je m’exécutai. Il me demanda alors d’enlever ma culotte et de mettre mes bottes pendant qu’il s’asseyait sur le lit me regardant. Je fis glisser le tissus noire en dentelle et me mis sur une banquette. Doucement j’enfilais mes bottes. Doucement je fis monter la fermeture, fis claquer mon talon à terre quand je prie la deuxième que je caressais tout en l’a mettant. Les talons était hauts. Je me sentais belle. Il me regardait avec envie quand il me dis d’approcher de me mettre à genoux devant lui.
Voilà le deal qui commençait. De jolies fringues… une bonne pipe. J’étais très excitée. Sa bouche trouva le chemin de mon oreille pour me dire que si j’en voulais plus, il m’en donnerait beaucoup plus… Qu’il avait envie de moi comme il avait jamais eu envie de personne. Il me mit alors la main sur ma toison vierge de toute coupure, de tout élagage. Il introduit un doigt Cela me fit un peu mal ou peur je ne sais plus mais l’excitation me fit prendre plaisir. Le doigt entra plus profond avant de s’arrêter et de me dire dans l’oreille qu’il n’avait jamais vu une vierge aussi salope. Mon sang ne fit qu’un tour je pris sa main et l’enfonça encore plus, il se mit à sourire pendant que je sentais qu’il avait recourbé ses phalanges pour ne pas me percer.

– Doucement chérie, d’abord suce moi, ma belle suce moi.

A genoux devant lui, il découvrit sa longue et grosse bite. La première que je vis de ma vie.

– Elle est belle hein, tu te rends compte c’est elle qui va rentrer en toi, qui va te perforer mais d’abord tu vas la goûter..

Il posa ses lèvres sur les miennes, me fit un sourire d’encouragement et je fermais déjà les yeux au moment où mes lèvres s’ouvrirent pour accueillir son gland. Première sensation… lisse, salé et amer, gros. Il appuya sur ma tête puis me tira mes long cheveux vers l’arrière commença les va-et-vient avec ma bouche avant de me dire doucement de le regarder dans les yeux. Mes grand yeux noir en forme d’amande, souligné par un trait noir fixèrent ses yeux sombres. Son membre se gonfla de plus belle. Fière de l’effet que je faisais à mon quadra, moi petite fille encore, j’enfonçais le membre plus en profondeur dans ma bouche jusqu’alors vierge. Il crispa ses lèvres avant de basculé la tête en arrière. Ma main qui le branlait serra alors sa bite alors que ma bouche s’enfonçait. Il me tira alors les cheveux en arrière, se mit debout et baisa ma bouche en me disant que je n’étais qu’une petite salope, une petite pute, sa petite pute. Je m’excitais de plus en plus lorsqu’un gonflement plus grand élargie l’ouverture de mes lèvres et des soubresauts de sa bite me les faisait trembler. Il se lâchait dans ma bouche dans un râle. c’était chaud amère, d’instinct j’avalais trouvant cela très très excitant. je venais de le faire jouir. J’étais fière très fière de moi.

Salope qu’il m’avait dit… quand j’y pense je suis encore pire aujourd’hui.

Il me leva alors et m’embrassa fougueusement. Ma gorge contenait encore ce goût amère. Il me susurra a l’oreille :
– T’es une vrai petite salope toi hein, t’aime ça sans même y avoir gouté, tu fais ça comme si t’avais fais ça toute ta vie.

Je pris tout cela pour de grands compliments alors il me saisit par la nuque et me dis :
– A ton tour tu vas jouir ma beauté et tu vas adorer ça…

Il me jeta sur le lit, excitée, les yeux brillants, je me retournais quand il agrippa mes jambes, les bottes qu’il aimait tant et les mis de chaque coté de son cou.

Il voyait toute mon intimité. C’était la première fois. Je lui dis alors un faible non et il écarta mes cuisses et m’embrassa avant de mettre sa tête sur ma chatte bouillante.

– Nom de Dieu tu mouilles bien toi.

Doucement, il effleura mon clito, je tressaillis alors de tout mon corps. Une deuxième lichette, même effet. Il s’amusait de l’effet qu’il me faisait. Alors il entreprit de grand coup de langue puis engouffra cette dernière dans ma chatte. Je ne me souviens plus de la suite, seulement d’une immense vague de chaleur qui me prit des orteils jusqu’en haut de mes cheveux. C’était mon premier orgasme. Il continua… Un second fit lever mes fesses. Il n’en fallait pas plus pour qu’il glisse sa langue sur mon petit trou et le lèche avidement. Je criais d’arrêter, que ce n’était pas bien puis de continuer puis d’arrêter… je devenais folle de désir, mes mains agrippaient les draps, ma tête cognait de chaque côté. Quand il m’enfourna ses doigts juste assez pour faire des vas et vient… pas assez pour me dépuceler et soudain il me dis : Tu as envie que je te prenne, que je t’apprenne tout ce qu’il y a à savoir hein ma magnifique beauté ?

Je ne contrôlais plus rien juste un crie de ma bouche.

– Oui vas-y tout ce que tu veux prends moi prend moi.

Ou avais-je appris ça ? Aucune idée il me retourna alors. Et moi toujours extrêmement excitée je sentis juste un pincement au coeur. c’était le grand moment. Il me leva le cul. Et là, doucement très très doucement il m’enfonça très délicatement sa queue.

– Tu es si belle, détend toi ma beauté détends toi. Tu es si belle…

Il l’enfonçait de plus en plus, plus un bruit ne sortit de ma bouche, mes paupières étaient extrêmement serrées l’une contre l’autre. Il continuait et commença doucement ses va-et-vient quand je sentis une vibration dans ma chatte. C’étaient ses doigts. Je compris alors à ce moment là, que le salaud m’enculait. J’ouvris alors les yeux me rendant compte à moitié de ce que je faisais quand sa voix… encore elle… suave, douce, chaude, sensuelle me chuchota :

– Ça va aller ma beauté t’inquiètes pas je suis là, tu aimes ?

Interdite, ses doigts me redonnèrent l’excitation suffisante pour repartir dans l’excitation et doucement il me répéta… Tu aimes te faire enculer hein ? t’aimes ça ?

– Oui… j’ai… j’aime.

– Je te fais pas trop mal ?

– Non..
Il me donna alors un grand coup qui m’arracha un immense cri. J’avais l’impression qu’il était entré jusqu’à mon foie, m’écartelant de l’intérieur…

– T’aime toujours ?

– Oui…
Je me surprenais quand il me donna encore un grand coup, bref mais puissant et si profond.

– Et là ?

Après mon cri j’hurlais oui

Alors il m’encula de plus belle, mon cul se lubrifiait plutôt bien. Les va-et-vient étaient beaucoup moins intenses. Sa bite avait désormais sa place et il m’enculait à allure constante me donnant de grand coup de temps en temps. Mon corps se crispa tout à coup. J’étais en train de jouir. Une violence dans tout mon corps, les doigts de mon enculeur se faisaient plus rapides encore quand je retombais à plat sur le lit. Il m’appuya alors de ses deux mains sur le creux de mes reins en me donnant de grand coup et en me disant tantôt des mots doux tantôt des mots crus, lorsqu’il ne fit que me donner de grands coups. Des larmes coulaient sur mon visage, il le tourna vers lui en agrippant mes cheveux et il jouit alors en moi, dans mon cul, me laissant vierge. Il se vida complètement avant de sortir de moi et de me couvrir de baisers tout le corps. J’étais épuisée et je me mit à rire je ne sais pourquoi. Il mit alors son visage devant le mien et me dit :

– Tu as été parfaite, personne n’aurait fait mieux, tu es une déesse de l’amour.

Je souriais, les yeux ayant encore du mal à s’ouvrir. il m’embrassa encore et encore tout le corps, caressant avec tendresse.

Ce jour là, je repartis vierge, ce n’était que quelques mois plus tard qu’il avait décider de me dépuceler et en groupe cette fois ci… mais ça c’est une autre histoire…

Proposée par RougeGorge

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