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Elle et Moi – 5ème chapitre – Enfin fini ?

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Le réveil sonne. Tu ouvres les yeux. Ton cul te fait encore mal mais tu ne regrettes rien. Tu te dégages de mon bras qui enserre ta poitrine. Tu constates en souriant que cette simple caresse a légèrement fait dresser tes tétons, que tu es déjà excitée. Puis tu regardes l’heure et fronces les sourcils. Tu sens que je me lève, me colle à toi, masse ton sein, joue avec ton mamelon et t’embrasse dans le cou. Tu demandes :

« – C’est toi qui a changé l’heure du réveil ? »
« – Non. J’ai avancé la sonnerie… »
« – Pourquoi ? »
Je réponds en continuant nonchalamment mes caresses :
« – Pour te baiser une dernière fois avant de partir. Une fois… Ou deux. »
Tu veux répondre mais un gémissement t’échappe : mes doigts se sont glissés dans ta chatte. Je dis en les faisant aller et venir en toi :
« – Un problème ? »
« – Aah… Umm… Oui… C’est bon… »
Je susurre alors :
« – Allonge-toi, je vais te prendre. »
Tu obéis sagement et t’allonge sur le lit, caressant doucement ta chatte, me l’ouvrant. Je te doigte à nouveau et tu en profites pour te sucer les doigts et te caresser les seins. Je demande :
« – Pas de sodomie ? »
« – Non. »
« – Tu n’as pas envie ? »
« – Si… Oh si, j’adorerais. Mais je ne pourrais plus m’asseoir de la journée si tu me défonces encore. »
Je souris :
« – Tu me prends pour un sauvage ? »
Tu te lèches les lèvres en gémissant sous mes doigts :
« – Bien sûr ! Dés que tu entres dans mon cul tu deviens une bête sauvage. »
Je reste silencieux. Puis je répond :
« – C’est vrai. En fait la simple vue de ton cul me rend fou. »
Je pose mes lèvres sur ta chatte, te caresse de la langue. J’ajoute :
« – Et je les vois, tes fesses… »
« – Non… Non… »
Tu ne fais rien pour me retenir. Mais je décide de respecter tes volontés. Et puis j’aime l’idée de te frustrer. Surtout que tu ne pourras t’en prendre qu’à toi. Je t’imagine déjà repensant à ce matin et regrettant de m’avoir empêcher de t’enculer. Je savoure ta frustration et la jouissance que tu en retireras… Alors je te prends, en douceur. J’ai envie de te faire jouir lentement, de rester longtemps en toi avant de me libérer. Tu ne bouges presque pas, te cambres juste en rythme. Mais tu ahanes, gémis. Je goûte tes cris comme un délicieux nectar. Et je jouis en toi, comme une évidence. Nous échangeons un sourire alors que ma semence coule en toi. Tu me caresses doucement le visage, ton visage rayonne de plaisir. Tu murmures :
« – Si tu savais comme j’aime ta queue… »
Puis nous nous embrassons.

Pendant le petit déjeuner la tension sexuelle ne redescend pas. Nous sommes restés nus. Il nous aurait paru indécent qu’il en fut autrement. Je scrute ton corps. Tu fixes ma verge. Surtout lorsque qu’elle se dresse à nouveau. Je me dis qu’il ne faut pas que je reste si dur, que je vais te baiser et ne pas te laisser partir sinon. Alors je m’efforce de penser à autre chose, de ne pas te regarder. Lorsque tu te lèves j’ai bien du mal à ne pas faire glisser mes yeux sur tes formes. Tu reviens avec le plateau et le pose sur la table. Tu regardes ma hampe. Mes efforts ont portés leur fruit : elle est molle. Mais ce n’est pas à ton goût. Alors tu t’agenouilles et me suces. Je râle et savoure tes lèvres, ta langue. Mais je te repousse enfin, le souffle court, en disant :
« – Arrête… Je ne te laisserai pas partir sinon. Tu vas passer ta journée à te faire prendre. »
Tes yeux brûlent, explosent de désir. Mais tu t’aperçois que j’ai raison. Tu te lèves en soupirant. Tu retournes près du lavabo. Il n’y a plus rien à préparer, pas encore de choses à laver. Mais tu ne peux rester aussi près de moi, pas tout de suite. Tu manipules distraitement les couverts. Tu sens mes mains sur tes hanches et sursautes. Puis mon gland se glisse entre tes fesses. Tu chuchotes faiblement, sans grande conviction :
« – Non. Arrête. »
Je ne t’écoute pas. Tu sens ton anus se déchirer et tu jouis. Tu n’avais pas conscience d’être si proche de l’orgasme. Je te défonce sans ménagement en te traitant de salope et de pute. Le ton rauque de ma voix t’indique bien que tu ne pourras plus m’arrêter. Tu n’en as pas envie de toutes façons… Tu te retrouves en train de monter sur le lavabo pour m’échapper, te tenant au mobilier. Je jute vite, trop vite pour toi et pour moi. Mais au moins je ne te mettrai pas en retard…

Nous nous calmons alors un peu, finissons par nous habiller. Je te laisse prendre ta douche en paix. Même si je ne peux m’empêcher de venir te regarder… Enfin il est temps de se séparer. Tu me pousses gentiment dehors, t’apprêtes à fermer la porte. Mais nos yeux se croisent. Il est trop tard : tu n’iras pas au travail aujourd’hui… Je brise le silence :
« – Si tu ne me laisses pas entrer je te baise sur le pas de la porte. »
L’idée est séduisante. Mais tu te dis que ce n’est pas raisonnable. Tu penses encore pouvoir me raisonner. Alors nous entrons à nouveau. Dés que la porte se referme je te plaque sur le mur et nos mains courent sur nos corps. Tu ne sais pas trop comment ta culotte s’est baissée, quand mon sexe est sorti. Tu la sens pourtant, cette raideur sur ta cuisse, cette fraîcheur sur ta chatte. Cette humidité aussi. Tu m’embrasses et dis :
« – Laisse-moi partir, je dois aller travailler. »
« – Non. »
Tu m’embrasses encore, fougueusement, me caresses la verge :
« – Sois raisonnable. »
« – Non. »
Nos langues se mélangent, ton sein se dégage de ton haut. Tu ahanes :
« – Non, non… »
Silence. Ma langue court sur ton corps et je te suce le sein. Tu gémis enfin :
« – Baise-moi. »
J’ai un large sourire :
« – Oui. »

Nous continuons longuement à nous caresser, sans plus penser au reste. Mais la culpabilité te reprend. Tu demandes :
« – Qu’est-ce que je vais dire ? Comment je vais expliquer ? »
« – Fais-toi porter pâle. »
« – Je ne suis pas malade… »
« – Je peux arranger ça. »
Tu fronces les sourcils :
« – Comment ? »
Je souris :
« – Simple. Je te défonce le cul tellement fort que tu auras vraiment l’impression d’être malade et que tu ne seras pas en état d’aller au travail… »
Tu me renvoies mon sourire :
« – Umm… Oui, fais ça. »
Je pousse une mèche de cheveux humide collé à ton front :
« – A quatre pattes, ma chienne, on va te mettre en condition. »
Tu obéis. Puis tu me regardes en te suçant le doigt d’une manière faussement innocente. Tu me vois m’approcher. Lentement. Tu savoures par anticipation ce qui va arriver, fais défiler le film de ta sodomie dans ta tête. Enfin je te déchire d’un coup sec. Je reste planter en toi. Tu entends ma respiration : j’ai du mal à me retenir apparemment. Cela t’excite. Tu sens que je cherche à atteindre quelque chose, mon sexe glisse un peu plus en toi. Je te tend alors le combiné et je dis :
« – Appelle ton bureau. »
« – Maintenant ? »
« – Oui. Ce sera plus réaliste si tu pousses des petits cris et que tu as le souffle court. »
« – Enfin ce sera nettement moins réaliste si je me mets à hurler ‘Oh oui, prend-moi le cul comme une salope !' »
Je souris :
« – Il va falloir te maitriser un peu alors… »

Tu composes le numéro. Ca sonne. Enfin quelqu’un décroche :
« – Allô ? »
Je commence à te ramoner, tu pousses un cri :
« – Allô ? »
« – Euh… Aah… Je… Je téléphone parce que je ne pourrai pas venir aujourd’hui… »
Je ponctue ta phrase d’un grand coup de rein. Tu te mords la lèvre pour ne pas crier de nouveau.
« – Qu’est-ce qui t’arrives ? »
« – Je… Oh… Oui… Je… Ah… Je me sens pas bien… »
Tu poses le téléphone pour pouvoir pousser quelques cris en toute liberté.
« – Allô ? Allô ? »
« – Je… Désolée. Je ne pourrais pas venir. »
« – J’avais compris. Tu es bizarre… »
« – Je me sens vraiment mal. »
« – Qu’est-ce qui t’arrive ? »
« – Ah… Je ne sais pas trop… Umm… Aïe ! J’ai mal… Mal au… Oh… Au bas-ventre… »
« – Crise de foie ? »
« – Euh… Vas-y… Peut-être. »
« – Vas-y ? »
« – Non, rien. J’ai la tête qui tourne aussi, je suis un peu dans le coton. »
« – Ah. T’as tes règles, c’est ça ? »
Ton collègue ricane au bout du fil. Tu rougis violemment. Je souris et te violente le cul d’un grand coup de bite. Tu balbuties :
« – Euh… Oui, c’est ça. »
« – T’as vraiment l’air bizarre… Tu veux que je passe te voir ce soir ? »
Tu imagines tous tes collègues venant te voir et te baisant toute la nuit :
« – Oh oui ! Euh… Non, non. Ce n’est pas la peine. Un… Une amie s’occupe de moi. »
Je ponctue ta phrase d’un autre coup de sexe au fond de ton cul.
« – Tu penses venir demain ? »
« – Oui. Enfin, si la douleur disparait… Elle est tenace ! »
Je ris en t’entendant dire cela. Puis je me démène de plus bel en toi. Tu as le plus grand mal à ne pas hurler de douleur, à ne pas crier de jouissance. Tu dis alors sur un ton urgent :
« – Je… Je me sens vraiment mal. Je te laisse, ciao. »
Tu raccroches sans attendre la réponse et tu libères tout ce que tu avais retenu. Cela me surprend et je m’arrête de bouger. Mais tes hanches, elles, ne s’arrêtent pas. Enfin tu reprends un peu ton souffle et murmures :
« – Qu’est-ce qui t’arrive ? »
Je souris :
« – Non, rien, je me disais juste que tu étais une vraie chienne. »
« – Umm… Oh oui. Ramone-moi, s’il te plait. »
Je reprend mes mouvements :
« – Bien-sûr, tu es ma pute, je vais bien en profiter. »
« – Umm… C’est si bon. »
Nous continuons ainsi à baiser, toi hurlant et moi me démenant comme un diable en furie. Je me libère en toi. Je reste collé à ton corps en sueur. Nous sommes tout deux hébétés d’avoir à ce point oublié nos propres limites : nous sommes éreintés. Je caresse doucement ton corps qui m’excite déjà. Comment peux-tu encore m’exciter après une telle débauche de luxure ? Je murmure doucement :
« – Je crois que je vais te baiser. Toute la journée. Sans répit. »
Tu ne réponds pas. Tu fermes les yeux et soupires en souriant. Je continue :
« – Tu m’aideras si je n’y arrive plus ? »
« – Umm… Oui. Je te sucerai. Jusqu’à ce que tu sois prêt à me prendre à nouveau. »
« – Le cul ? »
« – Le cul, la chatte, la bouche. Je suis à toi, ton sexe pourra entrer où il veut. »
« – Et toi tu veux quoi ? »
« – Ton sexe, juste ton sexe. Je me fiches de la manière dont tu me prendras : je sais que je vais jouir. »
Je t’embrasses sur la joue puis nous échangeons un long regard. Je dis juste :
« – Sale pute. »
Tu souris :
« – Tu te répètes… »
Puis nous nous enlaçons. Tu te retournes en caressant mon sexe et le diriges dans ta chatte.

Proposée par Talis Cat

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