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Elle et Moi – 4ème chapitre – A bout …

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Je suis éreinté. Je t’ai senti jouir, ton vagin tremblant autour de mon sexe. Je t’ai entendu hurler, gémir. Et je me suis vidé dans un râle. Maintenant je suis haletant, au dessus de toi, mon sexe toujours planté au chaud dans ta chatte. Je sens toujours ton corps palpiter. Tes mains me caressent le dos. Tu murmures :

« – Umm … Que c’est bon de te sentir en moi… »
Je ne bouge pas. Je ne sais même pas si je pourrais. Et puis mon sexe est tellement tendu et excité que j’ai peur de perdre conscience de jouissance en le bougeant. Mais c’est tes hanches qui ondulent alors doucement, me tuant peu à peu. Je pousse un cri :
« – Putain ! Arrête, salope, je n’en peux plus ! »
Je sens que du sperme gicle encore. Pas beaucoup, mais quand même. Je te regarde en haletant :
« – Tu veux ma mort ? Tu veux me vider complétement ? »
Tu me souris et t’étires lascivement :
« – C’est une idée… »
Je donne trois violents coups de rein en disant :
« – Salope… Salope… Salope ! »
« – Aah ! Oui !!! »
Tu jouis à nouveau. Je tombes sur toi. Tu me caresses la tête. Tu me susurres des choses obscènes à l’oreille sur un ton très doux comme si j’étais un petit enfant à qui tu ferais découvrir le sexe. Je me contentes de marmonner :
« – Sale pute. Tu es une sale pute. »
« – Umm… Oui. Ca et plus encore. »
Je ferme les yeux. La somnolence me prend. Je t’entend vaguement dire :
« – Il est prêt. En tout cas je n’attendrais pas plus longtemps… »
Je réponds d’une voix pâteuse en me redressant sur mon avant-bras :
« – De quoi tu parles ? »
« – De mon cul voyons ! »
Je retombe lourdement sur toi, te coupant le souffle :
« – Laisse-moi dormir, je suis pas en état… »
Tu me repousses et te relèves en me disant, outrée :
« – Pas en état ? Je devais êtes ta pute servile pendant toute une nuit et tu n’es déjà plus en état ? »
« – On a déjà baisé trois fois… »
« – Quatre. »
« – Quatre ? »
« – Tu m’as éjaculé deux fois dedans sur le sol du salon. »
« – Ah ? Je m’en étais pas aperçu. »
« – T’es qu’un sale con ! »
« – Et toi une sale pute. »
« – Justement ! Baise-moi ! »
« – Non. Une pute ça obéit aux ordres de son client. Et là ton client il veut se reposer. »
« – Si c’est comme ça je vais jouer avec mes toys ! Ils sont plus stimulants que toi ! »
« – Vas-y, je te retiens pas. »
Tu t’éloignes en fulminant.

Je me redresse peu après et je te vois en train de te fourrer tes godes dans la chatte et de les sucer. Mais tu n’arrives pas à y prendre du plaisir : tu es trop frustrée. Tu me regardes et dis :
« – Allez, fais un effort. Je serais une bonne chienne. »
Je m’assois en soupirant sur le bord du lit et tu me regardes avec espoir. Je te regardes puis fixe ma queue : elle a encore de la réserve, elle, si j’en crois sa façon de se tendre vers moi. On dirait qu’elle se joint à ta supplique. Je secoue la tête et me lève. Tu demandes :
« – Où tu vas ? »
« – Boire quelque chose. »
« – Reviens vite, mon chou. Je te sucerais ta belle queue. »
« – Ouais, ouais. »
Je cherche dans le frigo un truc qui puisse me redonner un peu la pêche. Pas grand chose à part du soda. Bah, ça fera l’affaire. Je reviens la bouteille à la main. Je te regardes essayer de prendre du plaisir avec tes godes. Je dis alors :
« – Laisse-moi faire. »
Je m’agenouille à tes côtés et saisis les godes. Je les regarde un par un. Tu me dévisages avec ton plus beau visage de salope. Tu commences à bien me motiver… Je lâche :
« – Au lieu de regarder bêtement occupe-toi de ma queue. »
« – A tes ordres. »
Tu me caresses les bourses, lèches ma hampe, me suçotes le gland et avales mon sexe. J’en oublie les godes, préférant te contempler, caresser tes cheveux, tes formes. Je finis par en saisir un et le pose sur ta rondelle. Tu t’arrêtes et me dis :
« – Non ! On a eu tant de mal à le reposer… »
« – Ben, tu voulais bien te le faire rouvrir, non ? »
« – Oui, mais par ta queue ! »
« – Je croyais que tes godes étaient plus stimulants que moi. »
Tu m’adresses un regard de reproche :
« – Ne fais pas l’enfant. Tu sais bien que je disais ça pour te faire réagir… »
Je hausse le sourcil :
« – Faire l’enfant ? Tu connais beaucoup d’enfant qui se font sucer la queue en enfonçant un gode dans le cul des femmes ? »
Tu ris puis recommences à me sucer. J’ajoute alors :
« – En tout cas c’est réussi : tu m’as fait réagir. »
Et j’enfonce le bout du gode dans ton cul. Tu cries alors :
« – Non ! Non ! Arrête ! Ta queue ! Met ta queue dans mon cul ! »
« – C’est ce que tu veux ? »
« – Mais oui ! Je n’attend que ça ! »
J’enfonce légèrement plus. Tu pleurniches presque de dépit :
« – Arrête ! J’aurais été frustrée pour rien ! »
« – Ca t’ennuierais, hein ? »
Tu rougis en répondant :
« – Oui… »
« – Tu en avais très envie ? »
« – Énormément. »
« – Et maintenant ? »
« – Encore plus. »
J’ai un sifflement d’admiration :
« – Et ben, tu dois être sacrément chaude ! »
« – Oh oui… Si tu savais. Prend-moi et tu sauras… »
Je fais mine d’enfoncer à nouveau le gode mais le retire avant que tu n’aies pu formuler une nouvelle protestation. J’ai un sourire goguenard :
« – Allez, suce-moi plutôt et laisse-moi m’occuper du reste. »
Juste avant de retourner à ta fellation tu dis :
« – Ta verge est déjà bien dure mais je suis sûre que je peux encore la faire durcir… »
Je ne réponds pas et t’enfonce un gode dans la chatte.

Je fais faire des va et viens à la bite factice. Tu as un rictus de douleur alors qu’elle frotte en toi. Tu ne mouilles en effet pratiquement plus. Je demande sur le ton de la conversation :
« – C’est bizarre… Tu m’as l’air très chienne et pourtant tu n’es pas si excitée… »
Tu t’arrêtes de sucer. Tu hésites à répondre. Tu rougis. Enfin tu avoues :
« – Je crois que moi aussi je commence à atteindre mes limites… »
« – Tu n’as plus envie ? »
Tu t’empresses de répondre :
« – Si, si, bien sûr ! »
Je souris :
« – Sécheresse vaginale, c’est ça ? »
Tu baisses les yeux en hochant la tête. Je ris :
« – Si ce n’est que ça, il ne faut pas t’en faire ! »
« – Pourquoi ? »
« – Tu mouilles du cul ? »
« – Euh… Non, évidemment. »
« – Eh bien je n’aurais plus aucun regret à rentrer dans ton cul plutôt que dans ta chatte humide… »
Ton visage s’illumine d’un grand sourire :
« – Umm… Oui ! Tu pourras m’enculer toujours aussi fort, ça ne change rien ! »
Puis tu reprends ta succion avec plus d’ardeur et d’enthousiasme. Je cale le gode au fond de ta chatte. Puis j’en saisis un deuxième. Tu regardes en continuant à saliver sur ma hampe. Enfin je te regarde aussi et dis :
« – C’est bon, je cède à tes arguments : tu vas l’avoir ta sodomie. »
Tu rayonnes. Tu me vois me diriger vers le lit, le gode à la main. Tu te lèves pour me rejoindre, t’assurant que celui qui est dans ta chatte n’en ressort pas.

Tu t’approches de moi comme une chatte. Nous échangeons un long baiser. Tu te mets alors à quatre pattes et trémousses du cul. Mais je te bascule sur le dos. Tu pousses un cri de surprise. Je place tes genoux de part et d’autre de ton visage. Tu utilises tes mains pour que ton cul soit plus accessible. J’agite alors le deuxième gode devant toi et dis :
« – On va utiliser ça pour compenser le fait que je t’ai un peu rouvert le cul avec l’autre gode. »
Tu te lèches les lèvres. Ton regard luit de désir :
« – Tu vas me le foutre dans le cul avec ta queue ? »
« – Non. Ton cul je me le réserve. »
Tu as un regard d’incompréhension vite suivi d’un cri alors que je fourre le gode à côté de l’autre dans ta chatte. Tu ahanes et gémis. Je m’assures qu’ils sont bien calés. Puis je me place au dessus de toi, le gland sur ta rondelle légèrement ouverte par ta position. Je te demande avec un grand sourire :
« – Prête, ma pute ? »
« – Depuis toujours, mon grand, viens empaler ta chienne ! »
Je te prends alors, ramenant tes jambes un peu plus sur ton torse. Les godes ressortent mais tu me devances en les renfonçant tout en continuant de maintenir tes jambes. Tu gémis :
« – C’est délicieux… Ne me fais plus jamais languir ainsi… »
Je te souris :
« – Avoue que ça décuple ton plaisir… »
« – C’est vrai… Mais je préfère que tu me baises dix fois entre temps ! »
Nous rigolons alors que je te ramone. Tu dois avoir mal pourtant. Mais tu te sens sur un nuage. Tu sens ma queue en toi et tu voudrais qu’elle y reste pour toujours. Tu me souris tendrement. Tes lèvres forment la phrase « J’aime ta queue » sans la prononcer. Et je te répond par un grand coup de rein qui t’arrache un cri puis un rire. Le plaisir te rend euphorique et moi aussi. Mais bientôt l’urgence de l’orgasme s’impose à nous. Nous ne rions plus, haletons, tentons de nous retenir. Et nous explosons. Nous ne savons pas trop qui explose le premier et cela importe peu. Un instant je me dis que je vais continuer, comme sur le sol du salon. Mais je n’y arrive plus. Toi non plus. Les godes sont tombés sur toi pendant notre étreinte. Nous ne les avons pas retenu : ce n’était plus nécessaire. Je m’allonge à tes côtés en te caressant alors que tu étires ton corps comme une chatte. Je t’entendrais presque ronronner… Je soupire :
« – Je vais te baiser encore, je ne peux pas m’arrêter là. »
« – Tu en as la force ? »
« – Non. »
« – Comment feras-tu ? »
« – Je vais te tenir contre moi te caresser pour que tu restes chaude. »
« – Et ensuite ? »
« – Ensuite je vais sentir la vigueur revenir. »
Tes yeux luisent à nouveaux. Ils brûlent. Tu lèches tes lèvres sèches d’avoir trop saliver sur ma queue et lors de nos baisers :
« – Et ensuite ? »
« – Ensuite… Je te prendrais… Encore et encore. Jusqu’à ce que je sois à nouveau vidé. »
« – J’ai hâte… »
Je touche ta chatte qui n’arrive plus à mouiller. Je la sens palpiter pourtant. Je souris :
« – Et toi ? Tu ne penses pas qu’un peu de repos te ferais du bien ? »
« – Probablement … »
Nous nous enlaçons et commençons à nous endormir. Tu me poses une dernière question avant de partir au pays des songes :
« – Tu me baiseras fort, hein ? »
« – Est-ce que je me suis retenu jusqu’à présent ? Ne t’ai-je pas défoncé de toutes mes forces ? »
« – Umm… Si. »
« – Alors tu n’as pas à t’inquiéter. »
« – Non, tu as raison. »
Il y a un léger silence. Puis tu ajoutes doucement :
« – De toutes façons je t’excite trop pour que tu arrives à te retenir… »
Je ris et réponds :
« – Salope ! Ca t’arrange bien ! »
Mais tu dors déjà…

Proposée par Talis Cat

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